2012 en baskets (2/2)

2012 en baskets et un second semestre qui commence par l’achat de deux nouvelles paires de chaussures Mizuno (route Wave Ascend pour trail + Wave Inspire 8 Osaka pour route) .

MizunoAprès la blessure contractée à Phalempin et deux semaines de repos, les tentatives de reprises de la course sont vaines. Après 20 minutes de course, une douleur lancinante vient narguer mon genou droit m’empêchant de poursuivre. Profiter de sorties running matinal pour découvrir la Provence où je suis en vacances semble bien mal engagé. Mais les longues séances d’étirements effectuées quotidiennement me permettent tout de même de courir à trois reprises, sans forcer, avant de passer un scanner pour voir ce qui peut bien clocher dans cette bonne vieille articulation qui joue avec mes nerfs depuis 15 ans. A la vue de l’inflammation (toujours ce foutu syndrome de l’essuie-glace), le spécialiste de la clinique est formel. Il me faut cesser toute activité pendant au moins un mois et prendre un traitement. Le médecin est lui moins strict et me prescrit de l’homéopathie et de la pommade de perlimpinpin …que je ne prendrais pas.

Finalement après une nouvelle semaine de repos, et de nouvelles séances d’étirements, je réalise en mode escargot, je réalise une sortie de 10kms en 1h20. A ma grande joie, la douleur ne viendra pas. L’opération est renouvelée plusieurs fois sans problème. A moins d’un mois du Trail de la Côte d’Opale, organisé le 9 septembre, je peux enfin entamer un semblant de préparation qui me permettra de ne pas trop souffrir le Jour J.

 » Le sable mou, c’est dur ! « 

Trail Côte d'Opale 2012Nous y voilà, un dimanche matin de septembre, les pieds dans le sable de Wissant, en train de greloter attendant le top départ des courses, le 17 kms pour moi. Après une centaine de mètres, l’afflux de coureurs nous obligent à nous arrêter pendant cinq bonnes minutes avant d’entrer dans le vif du sujet. Arrivé aux sommets des Monts de Couple et Rôti, le plus dur reste à venir avec l’ascension du Mont Saint-Hubert. Là haut, nous apercevons le magnifique Cap Blanc-Nez et les côtes anglaises. La vue s’offrant à nous est inédite selon les coureurs locaux. A peine le temps d’apprécier ce fabuleux paysage et nous voilà face au pied du Cap. L’étroitesse et la configuration des lieux obligent à marquer le pas pour franchir les escaliers et quelques portes. Après un rapide coup d’oeil sur le décor, le moment est venu d’entamer la descente avant une ultime ligne droite de 5 kms dans le sable. Passage difficile qui donne cette curieuse impression que la ligne d’arrivée aperçue au loin s’éloigne un peu plus à chaque foulée. Les jambes n’ont plus le courage d’éviter les petits ruisseaux, les pieds sont mouillés. Les spectateurs sont de plus en plus nombreux. Ils nous indiquent une fin proche en oubliant de nous avertir des derniers 300 mètres à effectuer dans le sable mou. Un vrai calvaire, c’en est trop, je m’arrête pour marcher. Deux heures après le coup de pistolet du départ, je franchis la ligne d’arrivée de cette course très sympathique et son paysage époustouflant.

Course des Terrils 2012Le lendemain, les courbatures dans les cuisses et les fesses sont nombreuses, mais ne me décourage et me donne l’envie de continuer. Cette blessure au genou étant désormais de l’histoire ancienne, je décide donc de m’inscrire à la Course des Terrils à la fin du mois (14 kms et 3 terrils). J’ai toujours apprécié cette épreuve à laquelle j’ai déjà participé plus jeune (plusieurs courses enfants et un 7 kms, il y a dix ans). Dans la continuité du TCO, après 3 bonnes semaines de préparation, et un certain plaisir, me voilà prêt à en découdre avec les terrils raismois. Comme à Wissant, le départ est marqué par des ralentissements successifs dû à l’afflux de coureurs. Mais la première difficulté du parcours, sans doute la plus exigeante, va étendre le peloton. Sur ce premier terril, impossible de courir. Telle une armée de singe, les coureurs se débrouillent tant bien que mal pour réussir à atteindre le sommet et ainsi poursuivre leur chemin. Les terrils suivants bien qu’exigeants ne me posent pas de soucis. Et bien qu’aillant perdu du temps dans l’ascension des terrils, je boucle les 14 kms en 1h 28 minutes, avec la satisfaction d’avoir su accélérer dans les lignes droites

Course des terrils 2012

« Après les terrils, ou après un semi, c’est un bon demi qui nous remet en vie ! « 

Après ce semi-marathon, j’avais fait du Trail de la Citadelle à Cambrai (15 kms en 1h 20 min) ma dernière course de l’année. Les sorties à venir seraient ludiques, avec juste le loisir de profiter sans se prendre la tête avec les chronos. Finalement, le Téléthon m’a donné l’occasion de me frotter à mon premier cross, celui des trois clochers à Cambrai, organisé dans le parc du jardin des grottes. 5 boucles pour arriver à 7 kilomètres parcouru en 33 minutes. Une dernière course pour la bonne cause en cette fin d’année qui sera consacrée à cette période de fête, malgré quelques sorties courtes pour ne pas perdre le rythme avant une année 2013 synonyme de marathon.

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