Bonne surprise aux Boucles de Gayant !

Il est 16 heures. Le soleil fait une percée dans le ciel douaisien. Le vent est faible, juste ce qu’il faut. Le départ des 30èmes boucles de Gayant va être donné en présence de la perchiste Vanessa Boslak. Sur la ligne de départ sont présents des érythréens, des kényans, des burundais à l’assaut du podium et peut-être même du record de l’épreuve, des pointures de l’élite locale venus compléter le peloton de tête, des coureurs de bon niveau prêt à se dépasser pour faire un chrono, les coureurs réguliers présents pour le plaisir et les sportifs du dimanche prêt à relever le défi de finir l’épreuve. Tous sont là pour en découdre sur le parcours long de 10 kilomètres dans les rues de la Cité des Géants.

Quand le coup de pistolet donné par le maire retentit, les premiers athlètes partent à l’assaut de ce parcours qualifié de roulant. Le temps de laisser les premiers coureurs partir, le reste du peloton en profite pour saluer les supporters, sautiller, faire quelques derniers échauffements, lancer la musique de son MP3 … Vêtu de ma tunique jaune fluo floquée « Les Muvrins », je mets à profit ces derniers instant avant l’effort pour programmer mon chronomètre.

Sur le bord de la route, les encouragements se font rares, à peine quelques applaudissements. Le peloton est encore très étroit. Il faut se faufiler à droite ou à gauche, profiter d’une brèche qui s’ouvre entre deux athlètes devant grâce à  une petite accélération. Et puis voilà un premier kilomètre bouclé. Le parcours se poursuit dans une partie du Parc Bertin – « véritable poumon du centre-ville » comme aime à le qualifier l’équipe municipale mais tous les gens qui connaissent cet endroit auront un avis bien différent sur ce sujet. De sémillantes majorettes y exécutent dans l’indifférence générale. Ô surprise, les premiers concurrents s’arrêtent déjà bien éreintés par ces 2 kilomètres de course. Il m’est toujours apparu étrange de s’inscrire sur ce type d’épreuve quand on est pas capable de courir plus de 10 minutes.

Nous nous engageons ensuite vers de longues lignes droites dans un secteur éloigné du centre ville avant d’y revenir par les boulevards. Encore quelques mètres, le premier poste de ravitaillement nous attend avec son lot d’oranges, de verres d’eaux, de raisins et autres pains d’épice et sucres. Nous longeons ensuite le canal puis les boulevards pour arriver dans le Vieux Douai puis à proximité du Tribunal avant de revenir de nouveau le long du canal.

Comme c’est le cas depuis le départ, le parcours est une succession de faux plats et de légères descentes. Cela me permet de bien organiser ma course en m’organisant des temps de récupération suivi de périodes de relances et d’accélérations. Nous revoilà dans le centre-ville où quelques familles encouragent leurs proches, mais ça reste très léger tout comme les animations présentes sur le parcours. Cela reste vraiment le gros point faible de cette épreuve, mais c’est typique à Douai. Mais passons. Nous voilà dans la ligne droite. J’en profite pour lâcher mes dernières forces dans la bataille. Au moment de jeter un œil sur le chronomètre, c’est la surprise !!! Alors que je partais pour faire un peu moins d’une heure (57-58 minutes), j’avais réalisé le parcours en 52 minutes. Le prochain défi est désormais fixé au 24 juin 2012 avec le semi-marathon de Phalempin avec l’objectif de passer en dessous d’ 1 heure 55.

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